Je suis ivre, ivre de lettres, Jean Cocteau m’a pris et ne me rendra que lorsque que j’aurais terminé de lire ses œuvres. C’est pour cette raison que les mots pour décrire mon voyage en Roumanie me manquent, je suis dans une ambiance charmeuse, trompeuse, Björk domine la bande son de ma vie, impossible de revenir en arrière.
Pourtant je sais que j’ai voyagé, j’ai parcouru par les rails, la route, de longues heures durant, les paysages de la Roumanie de l’est. Tout y est calme, perdu, froid mais pourtant si beau. Le pouvoir d’attraction de ses plaines eneigées m’ont envahit quand j’étais entre Bucarest et Galati non loin de la frontière Ukrainienne, là j’avais compris, j’avais compris que j’étais en train d’accomplir un rêve, celui de m’aventurer en terre inconnue.
La mer noire, son charme m’a pénétré, m’étais je transformé en jeune marin prêt à prendre le large avec le drapeau de mon pays flottant dans le vent de haut de mes dix huit ans. Ce que je sais c’est que mes quelques mots de roumains m’ont conduit tout droit vers Nicolae qui m’a rappelé que vivre n’étais pas une question de « posséder » mais bien de savoir apprécier et aimer.
Ais je la prétention de dire que j’ai approché la solitude heureuse du voyageurs ?










Feel free
Xavier
Tes photos sont géniales, çà donne envie d’aller y faire un tour !
7 mars 2010 à 19:43