Road trip, sex and rock and roll

Je pense que ma vie vient de changer radicalement ! Je suis parti de Paris avec de l’urticaire, un début de dépression ou je ne sais quoi qui me rendait triste et hostile à la vie. C’était horrible j’avais besoin de vacance et de faire des découvertes et ont peut dire que ces vacances ont été plus que merveilleuses, j’ai été dans les mondes les plus fou les un que les autres, j’ai rencontrés des gens de ces monde, j’ai interagit avec eux et avec le seul pouvoir des mots. Voici mon histoire qui c’est déroulé pendant ces deux dernières semaines.

Je quitte Paris, la neige est tombée comme une folle, la pagaille règne dans les transports, les rails sont parfois bloqués je met un temps fou revenir vers ma ville, en Belgique, Liège. Mais j’y arrive et je retrouve même le sourire quand j’entends l’accent belge de la serveuse du Thalys Bar qui me vend des pâtes qui comble mon appétit pendant l’attente interminable qui c’est déroulé en gare de Bruxelles. J’arrive enfin sur Liège, mon père est là, il a une petite crête de punk car il était perdu et il c’est passé la main dans les cheveux. Je prend la voiture avec lui je me dirige vers mon village, Marchin, pour y vivre une belle soirée calme et arrosée d’un alcool de menthe, car je suis heureux d’être la. Je fume, je suis simplement soulagé, j’ai un poids en moins, je discute avec ma mère jsuqu’à 5 heure du matin.

Un poids… ce poids invisible qui m’a rendu quasi dépressif, les fêtes de fin d’années à Paris vous rende fou, vous perdez pied et votre âme se détache tout doucement de votre corps. Vous oubliez que vous existez, mon boulot était devenu oppressant et dur, vraiment dur pour moi. Il était grand temps de rentrer, je savoure chaque minute de mon arrivée.

Je suis en Belgique pour fêter Noël, je vais le faire dignement dans un restaurant appelée La Roseraie à Modave. Je suis arrivé le jour avant, j’ai fumé et j’ai bu avec ma mère mais j’ai été heureux, alors je remets le couvert pour le jour du réveillon de Noël et je savoure la cuisine d’un passionné. Etant devenu fan de Gordon Ramsay je ne peux qu’aimer déguster les plats d’un autre professionnel réputé. Je suis dans un manoir, énorme perdu au milieu d’une vallée froide et humide et je déguste de somptueux plats. Je rencontre le fils de cuisinier, nous sympathisons, je l’aborde à plusieurs reprises pendant cet interminable repas, il en fait de même. Nous sommes heureux de nous croiser, nous fumons, inconsciente, parfois innocent…

Je rentre chez moi et la nuit me conduit au lendemain de Noël. Je suis impatient de revoir mon ami C. et sa petite amie E. Mais quelque chose m’attend, quelque chose de génial, Lyse Olijf va revivre pendant quelques heures. J’ai appris que sa fille avec qui j’ai passé du temps à organisé une exposition avec les plus grandes œuvres de sa mère, j’en possède trois chez moi. Lise est décédé, j’avais appris la nouvelle dans un journal local que je ne lis jamais, lors de mon travail d’étudiant il y a deux ans. Triste coïncidence. Je suis donc allé dans cette maison de campagne, maison ou j’ai passé du temps quand j’étais plus jeune. Je revis des sentiments enfuis, je découvre la nouvelle génération car Clémentine la fille de Lise et Michel son compagnon n’ont pas chaumé pendant mon absence. Je me rends compte que le temps passe vite et que les saisons embellissent le monde. Je me régale, les peintures et les tableaux à l’encre de chine mon rappelle ceux de mon ami Morgan. J’aurais tant aimé que Lise et Morgan se connaisse car leur sensibilité surpasse beaucoup de ce que nous connaissons.

Clémentine ferme la porte avec difficulté car le gèle fait des dégâts, j’ai adoré cette exposition et je me suis remémorée une grande série de souvenir lié à des tableaux ou j’étais parfois proche, parfois lointain, mais j’étais là. Je retrouve C. et E. devant chez moi le 25 décembre, juste après cet exposition, ou je décide de charger son coffre de bière spéciale. Nous nous dirigeons vers la ville pour acheter des cigarette et fumer encore, puis nous élaborons le plan qui marquera la début de mon road trip vers la liberté et l’insouciance, qui me fera oublié que je travaille dans la pire ville du monde qu’est tout simplement Panam et ses tentacules pleines de baves, juste une usine à faire de l’argent rien de plus. Je passe un coup de fil et nous nous dirigeons vers un hôtel, quelque part non loin de Liège. Le coffre est plein à craquer, nous allons boire et fumer, nous détendre, parler, raconter des blagues idiotes, loin des foyers ensoleillés par les fêtes de Noël, nous serons plus tranquille dans cet hôtel.

Nous arrivons à l’hôtel et dégustons notre victoire, un petit bowling en face, quelques bières, quelque parties et nous voila chauffer pour la soirée. Une fois de plus nous nous perdons dans les cartes et l’alcool de la chambre 304… Je me dirige le lendemain sur Liège avec tristesse de laisser derrière moi le seul complique d’une face cachée, C. me manque déjà.

Avant ma soirée avec Nicolas, je revois Maïsha, souriante, aimante, plaisante, nous discutons toute l’après midi. Des flon flon à la française et des fancy faire à la fraise, comme dirais l’autre. La vie est belle et elle ne veut pas changer cela. Je lui donne raison et la motive à m’émerveiller dans ces prochaines histoires… Je pense qu’elle à du souffrir de son école qui est rude.

Liège n’a pas changé, tout est toujours aussi plat et froid, mais ont s’y sent bien, les gens sont plus qu’agréable, ils sont ma patrie, j’aime les odeurs, les expressions, la franchise, leur honnêteté fait chaud au cœur, elle me réconforte me redonne un peu plus d’espoir. Ils sont sincères et c’est pour cette raison que je retrouve tous mes amis au Pot au Lait. Une soirée, courte mais arrosée ou j’ai fumé, bu, j’ai n’ai pas une seule fois consulté ma montre, j’ai parlé parlé parlé, à en perdre ma langue. Les murs se sont mit à fondre j’ai alors décidé d’aller me coucher après un dernier café.

Je me réveil, je suis chez Nicolas, j’apprécie le fin de la Batte de Liège, je me rend dans un café locale et bien typique de Liège. Je déguste une soupe hors norme et découvre le quiétude des gens heureux ou parfois leur solitude c’est noyée dans l’alcool, désespéré, ils existent, mais ils apprécient tout de même le monde et ses femmes.

Je pars pour la Roumanie le lendemain, j’ai peur, je suis effrayé, mais le goût de l’aventure existe en moi et il va se réveiller car je n’en doute pas je vais découvrir quelque chose, mais je ne sais pas encore quoi. Je termine mon article, je ne sais pas encore comment présenter la Roumanie. Je médites tellement c’est beau… Je dois chercher mes mots et calmer mes ardeurs, j’en pleure tellement c’est beau.

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Réactions, commentaires


Bruno Pinto a réagit:
janvier 6th, 2010 à 4:28

Salut Charles,

Je suis content de vous connaître à renvoyer à votre ville natale. Paris n’est vraiment pas votre bonheur.

Parfois il est bon de revenir à la maison et d’entrer en contact avec nos origines, afin de charger les batteries et notre cœur.

J’espère que vous apprécierez votre road trip et je vous souhaite tout le meilleur.

Compliments de cet ami du Portugal :)

PS. désolé pour mon mauvais français :P

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