Voila, mes premières vacances en tant que salarié. Elles viennent de se terminer, tout fut vraiment fabuleux; j’ai voyagé en Bretagne avec Morgan ou j’ai découvert le magnifique petit village de Plerin situé prés de Saint Brieuc, une véritable merveille autant pour le décor que pour la gastronomie. J’ai également pris le temps de réfléchir avec Morgan sur nos vies, leur directions et la bande son qui les accompagne. Après cette migration difficile mais très amusante en direction de Paris, une remise au point était importante. Juste avant cette semaine, Julien est passé rendre une petite visite à tout le monde, il était de bonne humeur et ce fut pour moi un vrai plaisir de le revoir car il me manquait et Paris a de toute façon besoin de lui, oui oui c’est une certitude, les discothèques ne seraient pas ce qu’elle sont sans Julien au torse poilu d’acier. Je dois dire que je n’ai pas eu beaucoup de temps pour le voir, mais il reviendra en septembre pour de nouvelles aventures, ce qui va encore alimenter mon journal intimes.
Concernant la Bretagne, oubliez vos aprioris, c’est une région fabuleuse, tout y est parfait. Les gens sont adorables, les décors pittoresque sans oublier les crêpes, le cidre à la bolée, la plage vraiment cool et pas du tout chargée de touriste. Je recommande vivement cet endroit plein de charme et propice à la méditation… J’ai également tenté de nagé dans la mer, une expérience qui d’après ma logique devrais facilement se faire après avoir testé les piscines parisiennes. Oui les piscines à Paris c’est un peu comme le ring de Bruxelles… Et bien non! Nagé dans la mer c’est pas facile, entre le sel qui attaque mes papilles, les courants d’eau chaud suivi d’un courant d’eau froid, c’est véritablement un petit défis quand ont est pas habitué.

Une paire de lunette, une bonne respiration, me voila donc enfin près à véritablement nagé dans la mer après une journée de tentative infructueuse, bingo j’y suis arrivé, c’était le pied et j’ai remit ça le jour suivant. Entre quelques séances de bronzage, un bon petit resto en compagnie de son meilleur ami qui vous donne une pêche d’enfer rien qu’avec son sourire, ce sont les ingrédients ultimes pour se ressources loin des klaxons et des prises de têtes de Paris. J’ai même bien ris en voyant deux madames avec leur chiens.

Après trois pure journée dans cette Bretagne miraculeuse, la pluie est arrivée et donc bon prétexte pour retrouver le soleil sur Paris. Chose faite, un billet de train échanger et pas cher avec notre carte 12-25, nous avons profiter des charmes de la capitale en plein soleil.
Visite de la ville en flânant et papotant sur nos émotions respectives connues pendant l’année, partage de musique, échange de bon conseil, partage de titre de film, séance de photographie, détente, bouteille de vin et fromage le long du Canal Saint Martin… Bref que du bonheur. Tient j’apprends pendant mes vacances que Pj, mon ami de Marseille rencontré avec Julien, est revenu vivre sur Paris, c’est encore de nouvelles histoires qui se dessinent. J’avais besoin de parler, d’échanger et mon fidèle ami m’a donné tout les conseils et le réconfort qui va me permettre de continuer et d’évoluer dans la grande citée. Je vais reprendre la photographie un peu plus sérieusement, repenser une maquette de mon folio et mon blog dans un contexte plus lié à la typographie. Je vais aussi visiter pas mal d’exposition, comme celle de Martin Parr au Jardin des Tuileries.
Les vacances furent bénéfiques en tout point, Morgan m’a permis d’évacuer tout mes problèmes car c’est une confident vraiment important dans ma vie qui comprendre bien ce que j’exprime et c’est réciproque, quand nous sommes en face à face. J’ai pris pas mal de décision concernant ceux qui m’entourent ici à Paris, je vais probablement revoir mes propos et comme dirais mon père, laisser pisser le mouton même si cela choque les opinions de mon entourage. J’ai véritablement besoin de me reconstruire ici, car tout quitter pour arriver dans Paris, où les français ne sont pas facile à comprendre du premier coup, où éviter d’être blasé doit être mon leitmotiv, bref essayer de ne pas tomber dans le piège du salarié qui se bloque et qui rend sa vie impossible à cause de détail sans importance. Dans une premier temps, il faudra vraiment que je m’attarde sur moi même. Je tiens à souligner que de retour à Paris j’ai vite compris que regardant plus loin que mon appartement et ma bulle que lorsque j’écoutai certain c’était critique et railleries ou contestation sur ce que les autres pense. Je pense clairement et je remercie Morgan de m’avoir ouvert les yeux la dessus, que cet entourage n’est pas bon du tout pour moi. Mon plus beau cadeau cette semaine s’affiche très bien pour conclure mon article.



Feel free
Dominique
J’adore la première photo. Elle me rappelle le magnifique travail de Sugimoto
6 juillet 2009 à 12:35